Nos actions-Les Articles2021-05-25T16:42:56+02:00

Nos actions – Les Articles

2 nouvelles prestations COSOG signées SNUP

SOUTIEN SCOLAIRE, SOUTIEN SOLIDAIRE

Nous y tenions et nous y sommes arrivés !

C’est parce que la crise sanitaire a aggravé les inégalités et le décrochage scolaire qu’il est plus que jamais indispensable que le COSOG propose un accompagnement aux enfants de tous les personnels de la Caisse des dépôts.

Une première étape a été réalisée au cours de l’année 2020 à l’initiative de la CFDT avec la prise en charge à hauteur de 90 € de dépenses de soutien scolaire. Aujourd’hui, le SNUP va beaucoup plus loin en proposant une véritable aide individualisée aux enfants pour l’explication des cours et la réalisation des devoirs. Une volonté que nous souhaitions déjà en 2019 et qui va devenir réalité dans le cadre d’une expérimentation d’un an !

A compter de la rentrée 2021-2022, vous aurez la possibilité d’accéder en illimité à la plateforme de référence Tout Apprendre pour le soutien scolaire de vos enfants, du CP à la terminale, le tout avec des professeurs de l’éducation nationale 😊.

Le SNUP tient à remercier l’ensemble des organisations syndicales qui par un vote unanime au CA du 18 mai permettra la mise en place de cette nouvelle prestation solidaire attendue par les parents pour les enfants.

OUI AU REMBOURSEMENT DU TRAIN EN FRANCE

Une bonne nouvelle n’arrive jamais seule…

  • OUI à la promotion du transport vert en lieu et place de l’avion pour des déplacements domestiques,
  • OUI à la réponse d’un besoin pour les personnels puisque le territoire national sera privilégié par les estivaliers en 2021,
  • OUI au redressement de notre économie en venant en aide à la SNCF fortement affectée par la crise sanitaire !

Le remboursement d’un billet de train en France au titre du crédit vacances est désormais possible de manière exceptionnelle sur l’année 2021.

Une volonté portée depuis longtemps par le SNUP qui a été accueillie favorablement par la CGT, la CFDT et la CGC afin que le COSOG s’adapte à la crise sanitaire.

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20 mai 2021|

Le SNUP dit NON à IVRY Sur Seine

Le SNUP comme l’ensemble des organisations représentatives du personnel n’a pas cédé à la propagande de la Direction.

Nous avons unanimement voté CONTRE le ” Projet de prise à bail d’un immeuble à Ivry sur Seine dans le cadre du projet « Campus » ” lors du CUEP du 18 décembre dernier.

Mais cela n’empêchera pas l’essentiel des agents des sites parisiens de rejoindre en 2025 la ville d’Ivry sur Seine à l’exception de ceux affectés sur les sites du 56 rue de Lille, du 67 rue de Lille et d’un immeuble du site d’Austerlitz (sans doute Austerlitz 1).
Pour nous vendre cette opération, la Direction n’est pas avare d’arguments, dans le genre… «les aménagements actuels ne sont pas adaptés aux modes de travail d’aujourd’hui»…« trop d’immeubles coûteux à exploiter et peu performants sur le plan environnemental…»

Buzz l’éclair alias Eric Lombard a mis en branle sa connectique cérébrale pour nous dénicher deux immeubles de bureaux d’une surface totale de 50.000 m2, face aux voies ferrés désaffectées, juste avant la gare d’Ivry où les trains passent mais ne s’arrêtent guère.

Bonjour « l’ambition environnementale » !

Celle-ci s’apparente plutôt à un conte de fée, une histoire de nounours au pays des bisounours, car la situation environnementale de la future implantation contredit quelque peu les ambitions de notre DG.

La ZAC IVRY CONFLUENCE, qui hébergera CDC CAMPUS, est gravement polluée par les anciennes activités industrielles de la ville d’Ivry (stockage d’hydrocarbures, blanchisseries, usines métallurgiques, dépôt de pneus usagés, entrepôts de stockage de déchets toxiques…).
La zone de 146 hectares est traversée par une importante canalisation de transport de gaz naturel sous pression mais aussi par une canalisation d’hydrocarbures.

Extrait de l’avis de l’autorité environnementale du 27 juin 2018 concernant l’ilot 3H situé à 700 mètres de notre futur site:
« L’air des sols est principalement pollué par des hydrocarbures, des composés organiques halogénés volatils (COHV) (dont le tétrachloroéthylène) et des composés appartenant à la famille « benzène, toluène, éthylbenzène, xylènes » (BTEX) au centre ouest du site. »
La même autorité avait fait état quelques années auparavant de la toxicité du sol et sous-sol sur certains lots de la ZAC.

Bien évidemment, la Direction ne nous a pas transmis l’avis de l’autorité environnementale régionale concernant nos parcelles.
Mieux, notre futur paradisiaque Campus sera situé à moins de 800 mètres du SYCTOM, le plus grand incinérateur de déchets d’Europe qui dessert 14 communes et peut bruler 100 tonnes de déchets à l’heure.
Cerise sur le gâteau, une de nos deux parcelles est aujourd’hui occupée par les entrepôts de la société DERICHEBOURG pour stocker des déchets industriels… proximité du SYCTOM oblige.
Pour nous rassurer, le directeur des investissements immobilier de la CDC a mandaté trois experts. Mais nous sommes ressortis de notre entrevue du 2 décembre 2020 encore plus inquiets !

Après avoir insisté en livrant l’avis de l’autorité environnementale d’Ile de France sur un lot voisin, un des experts a fini par craquer… en vrac il nous déclare, « qu’il y a du zinc, que la valeur en arsenic de notre parcelle est 68 fois supérieure à la valeur normale et qu’il y a du mâchefer qui induit à une teneur en métaux lourds ».

Le dossier qui nous a été présenté au CUEP du 18 Décembre fait état « d’un sol pollué dans une limite acceptable, avec des restrictions d’usage ».

Question : C’est quoi une « limite acceptable » et qui la fixe ?

Bien entendu, la Direction générale qui restera au 56 rue de Lille ne sera pas trop indisposée par cette « pollution dans une limite acceptable ».
Mais rassurez-vous, braves gens, dans notre futur CAMPUS à haute qualité environnementale, il pourra y avoir aussi 8 000 m2 d’espaces verts.
Pour cela, tel que mentionné dans le dossier précité, il faudra réaliser « un apport d’une couche de terre saine d’au moins 30 cm pour la jouissance des espaces verts ».

Que voilà un bien bel immeuble virtuel à « haute qualité environnementale » érigé sur un sous-sol pourri dans un environnement hautement dégradé !
Un autre détail, de moindre importance, la ZAC est située au confluent de la Marne et de la Seine et se situe pour l’essentiel dans une zone de submersion supérieure à 2 mètres.
Le risque d’inondation est supérieur à celui des immeubles en bord de Seine comme le 56 RDL ou Austerlitz 1.
Heureusement CDC CAMPUS aura des entrées surélevées et toutes les installations techniques seront installés dans des parties qui ne pourront pas être inondées… il suffira donc de venir travailler en barque en cas de crue décennale et de garer son sous-marin au parking afin d’avoir les pieds au sec dans les étages supérieurs !
Concernant les bureaux dédiés aux personnels, là aussi, il risque d’y avoir beaucoup de déchets !
Dans la novlangue de BUZZ Lombard et ses séides, un poste de travail ne signifie pas nécessairement un bureau, mais un portable que l’on déplace et connecte éventuellement à une imprimante rencontrée au hasard dans un espace de «convivialité ».
Le grand jeu des personnels en 2025 sera de trouver un espace où s’isoler pour pouvoir travailler.
Le bureau permanent dédié est un concept ringard et indigne de la grande Start Up Nation agile que sera la CDC dans quelques années !

Buzz Lombard a encore frappé, il se croit libre de faire ce qu’il veut, alors qu’il est le jouet des forces du marché qui le dépassent.
Il pense tenir avec ce CAMPUS une belle affaire financière car le terrain n’est pas cher sur la ZAC d’IVRY, pour les raisons que l’on vient d’énumérer.
Buzz en bon financier pense pouvoir louer et rentabiliser ses beaux immeubles dans Paris plutôt que d’y loger son personnel, un personnel qu’il a déjà fait dégager du chalet de Courchevel.

Mais Buzz se trompe car les entreprises tendent à déserter un Paris devenu trop cher. Avec la crise sanitaire et le recours de plus en plus important au travail à distance, ses beaux projets d’investissement vont se désintégrer sous les éclairs du monde réel.

Le SNUP vous aura prévenu et continuera à se battre jusqu’au bout contre ce projet !

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13 janvier 2021|

Le SNUP sait dire OUI quand il le faut !

OUI A l’ACCORD HANDICAP 2021-2023

En cette fin d’année marquée par la journée internationale des personnes handicapées, la CDC ne pouvait pas se permettre de passer à côté ! Le SNUP, par la signature de l’accord handicap 2021-2023, revendique une inclusion plus forte des travailleurs handicapés (TH).

Nous nous réjouissons des actions qui seront mise en œuvre que ce soit en termes de communication, de formation et de sensibilisation.

Les revendications du SNUP ont  été entendues : elles permettront plus de transversalité entre les différent acteurs concernés et surtout une meilleure prise en compte de toutes les formes de handicap : invisible, physique ou psychique.

Ce nouvel accord vise avant tout à accompagner tous les personnels TH à chaque stade de leur vie professionnelle et se traduira par :

  • Le recrutement de 20 personnels TH et 10 apprentis par an,
  • L’intensification des partenariats et l’exploitation de nouveaux outils afin de  dynamiser l’obligation légale d’emploi de 6% de TH,
  • Une nouvelle expérimentation : pour les fonctionnaires TH, la CDC s’engage à ouvrir, sur la durée de l’accord, conformément au décret 2020-569 du 13 mai 2020, un minimum de 6 à 9 postes de catégorie supérieure par la voie du détachement dont au moins 1 à 3 poste(s) de catégorie A,
  • Une amélioration de la mobilité interne, c’est à dire la possibilité d’obtenir plus facilement un bilan de compétences et du coaching.
    Mais l’accord handicap 2021-2023 ne se résume pas uniquement à cela…
  • Parce que les besoins des TH peuvent évoluer, les personnels doivent pouvoir bénéficier de temps de dispense d’activité pour leurs rdv médicaux.
    Le SNUP a ainsi obtenu 4 jours de dispense d’activité avec présentation d’un certificat médical au lieu de 2 jours dans l’accord précédent !
  • Le maintien du dispositif transport adapté et de taxi : le SNUP a œuvré pour que la CDC agisse en tant que  facilitateur lors des déplacements professionnels de ses personnels TH.

Cet accord handicap présente une volonté d’inclure les TH dans la maison CDC avec des objectifs désormais à relever et à dépasser !

Vous pouvez compter sur le SNUP pour veiller au respect des engagements pris par la Direction 😊.

OUI A LA MENSUALISATION DU 13e MOIS

La NAO n’est même pas allée jusqu’à son terme : les discussions ont été rompues avant la dernière séance… la faute revient à la Direction qui en profitant de la crise sanitaire fait des propositions au rabais et s’obstine à ne pas récompenser les efforts des personnels !

Plus que jamais le SNUP se doit d’agir en syndicat responsable dans l’intérêt des personnels de droit privé.

Nous avons conscience qu’une partie des salariés est attaché au versement de la prime du 13e mois par ¼ chaque trimestre. Mais la facilité de trésorerie accordée par la mensualisation du 13e mois permet à ceux dont les finances sont tout juste à l’équilibre la majeure partie de l’année (c’est-à-dire hormis février, mai, août et novembre) de disposer de marges de manœuvre plus importantes. Elle pourrait ainsi éviter à certains d’avoir recours à leur autorisation de découvert…

Le lissage du 13e mois sur toute l’année trouve aussi pour avantage de ne plus avoir à reporter dans le temps de grosses dépenses et il est bénéfique en termes d’affichage. En effet, le versement d’un salaire identique d’un mois sur l’autre permet d’isoler plus facilement les primes et évite toute confusion sur les éléments à caractère variable lors d’une demande de prêt à un établissement bancaire.

Enfin, c’est par souci d’équité avec les personnels de droit public qui touchent l’essentiel de leurs primes chaque mois et par cohérence suite à l’instauration du prélèvement à la source que le SNUP a décidé de rendre possible la mensualisation du 13e mois.

Oui, sans le SNUP, la mensualisation du 13e mois serait restée au stade de projet puisqu’en l’absence de majorité la convention collective des personnels de droit privé n’aurait pas pu être modifiée…

18 décembre 2020|

DON DE JOURS

Le SNUP aurait souhaité signer l’accord don de jours mais malheureusement il ne le fera pas pour les raisons suivantes :

  • Des conditions d’éligibilité trop rigides qui expliquent le différentiel énorme entre les versements effectifs et le stock disponible, c’est-à-dire que moins de 50 jours ont été donnés à travers le dispositif alors que plus de 1000 jours ont été abondés par les personnels…
  • Absence d’équité entre les personnels de droit privé et de droit public :

A chaque médaille du travail, un salarié bénéficie d’une prime défiscalisée. En compensation un fonctionnaire bénéficie de 20 jours sur un compte spécifique.

Le fait de ne pas exclure ces jours de la base de calcul pénalise les agents de droit public car cela les oblige à prendre ces jours pour être éligible au dispositif don de jours  (pour être bénéficiaire, il ne faut pas avoir plus de 20 jours tous dispositifs d’épargne temps confondus).

  • La possibilité de donner des jours à l’extérieur n’est pas évoquée, comme par exemple à destination des personnels soignants par la création d’un fonds ANCV.

Or, nous rappelons que ce sont ces mêmes personnels soignants qui sont directement impliqués dans la prise en charge de nos proches pour laquelle la bourse des dons a été mise en place !

  • Refus de la Direction de mettre les heures écrêtées dans la bourse : plus de 10 000 jours en 2019 !

Si la reconnaissance du statut de proche aidant par la CDC est une bonne chose, il ne s’agit que d’une mise en conformité avec la loi congé de proche aidant du 30 septembre 2020 qui permet de s’occuper d’une personne handicapée ou faisant l’objet d’une perte d’autonomie.

Bref, le SNUP aurait souhaité une « Caisse » plus audacieuse.
Au lieu de cela, comme à son habitude ces derniers temps,
la Caisse des Dépôts s’est contentée de faire le minimum !

12 novembre 2020|
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